CONFESSIONS D’UN SOUMIS

Je m’appelle Christophe et mon surnom bdsm est « léche cul ». Je pratique le bdsm depuis plus de vingt ans.

 

C’est la consultation du site de Maîtresse Mercury qui m’a incité à prendre rendez-vous avec elle. Tout y est parfaitement expliqué. Je me sentais rassuré par la prise en compte par Maîtresse des notions de consentement et de confiance. J’avais trois souhaits : une humiliation intense pour me faire prendre conscience de ma position d’esclave au service d’une Femme Supérieure ; les contraintes pour que j’obéisse (menottes, chaînes, bâillon, cage…) ; la féminisation parce que l’identité féminine sommeille au plus profond de moi.

 

C’est le cœur battant que je franchis la porte du Donjon de Maîtresse Mercury. Elle maccueillit avec chaleur. Je m’agenouillai pour Lui baiser les pieds. Nous discutâmes un bon moment. Elle apprécia mes tenues : un soutien-gorge noir échancré qui laisse voir mes gros tétons, qui ne demandent qu’à être emprisonnés, un string noir en dentelle, une mini-jupe en vinyle avec une Fermeture éclair à l’arrière que la Maîtresse peut ouvrir rapidement pour infliger les corrections qu’Elle juge utiles. Je portai ma cage en silicone noir qui me serrait le sexe.

 

Après la douche, Maîtresse Mercury m’intima l’ordre de me mettre à genoux et me passa le collier autour du cou qu’elle serra bien. Puis, Elle décida de me maquiller : fond de teint, poudre, mascara, eye-liner, rouge à lèvres. « Pour que tu sois une vraie pute ! », me glissa-t-Elle. Pendant qu’Elle me maquillait, je vis se dessiner un petit sourire de jouissance : j’étais à Sa merci. J’étais moi-même heureux de cette transformation, je me sentais prête.

 

Maîtresse me demanda de me relever et sortit de grosses menottes en cuir et des chaînes imposantes qui me firent frissonner. Elle me menotta les mains et les pieds et joignit les menottes de mains par une chaîne de telle sorte que je ne pouvais que garder la tête baissée. Elle m’apposa des pinces sur chaque téton, ce qui m’électrifia le corps. Une vraie position d’esclave, complètement entravé, à la merci de sa Maîtresse. Dans cette position, je me suis senti très bien, paradoxalement libéré. Maîtresse contempla Son œuvre, affichant toujours Son petit sourire de contentement. Soudain, sans crier gare, Elle me cracha dessus, exigea que j’ouvre la bouche et m’y envoya un gros crachat que je goûtai et avalai immédiatement sur Ses ordres.

 

Nous convînmes de trois safewords que je proposai à Maîtresse : « Rouge » en cas de limite à ne pas franchir, « pause » pour récupérer, « pitié, Maîtresse » pour demander à intensifier la punition.

 

Maîtresse m’ordonna ensuite de me remettre à genoux, face contre terre. J’entendis tout de suite le vrombissement désagréable d’une tondeuse. « Maintenant, je vais m’amuser ! », déclara-t-Elle. Je tentai de protester, mais ce ne fut que pure forme. Maîtresse avait décidé, Elle appliquerait la sanction. Je lui lançai un timide « pitié, Maîtresse ! » qui l’engagea à réaliser Son œuvre. Elle passa la tondeuse lentement pour que je savoure sans doute ce moment depuis la nuque jusqu’au front, en laissant une trace en plein milieu de ma tête. Puis, par petites touches, çà et là, pour marquer ma tête, mais ne finit pas la tonte. Maîtresse pouffa : « Tu as l’air vraiment ridicule avec seulement quelques mèches de cheveux sur ton crâne ! ». Après m’avoir administré une fessée à mains nues, elle me demanda de me relever et me cracha plusieurs fois à la figure. « Écoute-moi bien, maintenant, espèce de pute, ajouta Maîtresse. Je te préviens : si tu n’exécutes pas Mes ordres à la lettre, je ne finis pas la tonte et tu quitteras le Donjon comme tu es. Tout le monde se moquera de toi et tu auras honte d’être aussi minable. Compris ? » Une nouvelle salve de crachats m’inonda le visage. Puis, Maîtresse me fit sentir l’une de ses culottes sales. Je humai son parfum intime avec délice. Elle me demanda d’inspirer fortement pour que je puisse bien m’en imprégner. Ensuite, elle noua la culotte derrière ma tête afin que je continue à profiter de ses odeurs raffinées.

 

Maîtresse m’enjoignit alors d’aller dans la cage. Une cage en acier très basse dans laquelle je me glissai. Maîtresse me demanda de laisser ma tête au dehors et referma la porte de la cage. Ma tête était bloquée dans une sorte de pilori. J’étais totalement coincé et ne pouvais plus bouger à cause des chaînes qui m’entravaient. Maîtresse m’intima l’ordre de rester sage dans cette position. « Je reviens dans quelques minutes », déclara-t-Elle.

 

Quelque temps plus tard, alors que j’avais fini par trouver une position un peu plus « confortable », Maîtresse Mercury revint en me demandant si j’avais été sage. J’acquiesçai. « Sens-tu la petite odeur qui flotte ? Je pense que tu vas apprécier » ajouta-t-Elle. Je répondis que je ne sentais rien. « Viens ici ! », me somma-t-Elle. Maîtresse me fit sortir de la cage et me demanda de sentir, puis de laper un bol de fromage chaud. Puis Elle trempa un gros gode dans le fromage et me le fourra dans la bouche tout en me recrachant à la figure. « Lèche, suce, maintenant, lèche cul ! », m’ordonna-t-Elle. Je m’exécutai avec ardeur et le suçai longuement. Maîtresse retrempa le gode plusieurs fois dans le fromage. « C’est bien, profite bien, salope ! m’encouragea Maîtresse. Tu es décidément une vraie pute. Tu aimes le cul, n’est-ce pas, puisque tu as demandé à lécher le mien. Eh bien, en voici un ! ». Joignant le geste à la parole, Maîtresse me glissa sous le nez un gode en forme de cul. Elle m’appuya la tête dedans et je commençai à lécher. Elle trempa le gode à nouveau dans le fromage et en inonda le cul. Elle m’appuya à nouveau sur la tête pour que je suce bien le cul. Elle répéta l’opération. « Tu aimes ça, lécher le cul, n’est-ce pas, salope ? Tu portes bien ton nom ! » ricana Maîtresse. Seul un borborygme sortit de ma gorge. J’étais totalement excité, si bien que Maîtresse me fit la remarque que j’étais vraiment une femme fontaine. Lorsque le supplice s’arrêta, mon visage était couvert de fromage et de bave. Maîtresse me mena jusqu’au miroir après m’avoir craché à nouveau dessus. « Regarde ce que tu es devenu. Tu devrais avoir honte ! » clama-t-Elle avec ironie. J’avais honte, en effet. Une honte qui m’excita encore plus.

 

Maîtresse me fit ensuite grimper sur la cage que dominait une planche permettant au soumis de rester à plat ventre tout en offrant son cul à sa Domina. Maîtresse m’attacha les mains et les pieds aux barreaux de la cage. Elle refusa de me retirer les pinces à seins. « Puisque tu veux un travail du cul, tu vas être servi maintenant, on va passer à l’épilation forcée ! ricana-t-Elle. Je vais te bâillonner, car tu vas sans doute crier. » Ce qu’elle fit avec un bâillon boule, avant de m’écarter les fesses et d’apposer une première bandelette pour enlever les poils et tirer dessus sèchement. Je me trémoussai tout en poussant un gémissement. L’opération se répéta au moins une dizaine de fois. Chaque arrachage de bandelette me faisait tressauter, mais les cris ne franchissaient pas ma bouche. « Tu te rends maintenant compte de ce que nous, les femmes, nous endurons ? », assena Maîtresse. Lorsque l’opération prit fin, Maîtresse Mercury contempla son travail. Elle semblait satisfaite. Je sentis mon cul chauffer. « Tu as retrouvé un cul de bébé ! » s’esclaffa Maîtresse. Chaque bandelette que Maîtresse retirait, Elle la collait sur mon crâne.

 

Maîtresse me conduisit devant la glace. « Regarde-toi, tu es pitoyable avec ton crâne à moitié rasé et tes bandelettes sur la tête », rigola-t-Elle. Après m’avoir à nouveau craché dans la bouche, Elle leva les bras et me commanda de sentir Ses aisselles. Puis Elle approcha une gamelle, me demanda de retirer ma cage de chasteté et, alors que j’étais assis, exigea que je me branle dans le récipient. Elle m’excita les seins, aussi ne tardai-je pas à éjaculer. Maîtresse avait l’intention de me faire boire mon sperme, mais Elle comprit que j’étais fatigué. Elle me demanda si j’allais bien tandis que je fermais les yeux et que je vacillais légèrement. Je lui répondis que j’allais bien, mais que je me sentais fatigué. Je fus donc privé de boire ma semence.

 

Je n’en avais pas fini néanmoins. Maîtresse me retira les bandelettes et estima que je devais prendre une douche. Aussi m’entraîna-t-Elle dans les toilettes et m’appuya-t-Elle la tête dans la cuvette en me prévenant que s’il restait des salissures, je serais contrainte de les lécher. Je me plongeai donc bien la tête dans l’urinoir. Une douce douche chaude et bienveillante s’écoula et j’ouvris la bouche pour recueillir quelques gouttes du précieux nectar. Une fois libérée de Son champagne, Maîtresse me fourra un morceau de papier toilette dans la bouche et m’ordonna d’essuyer le pourtour de la cuvette jusqu’à ce qu’elle soit propre. Je n’avais pas le choix. Maîtresse me guida par le collier et, bientôt, l’urinoir fut débarrassé des dernières gouttes de l’onction bénie de ma Reine. Maîtresse Mercury me félicita pour ce travail.

 

Comme Elle estimait que j’avais été sage, j’eus droit à ce qu’Elle termine ma tonte, une belle boule à zéro. « Tu as un beau crâne lisse maintenant », commenta Maîtresse narquoisement.

 

L’after care fut un moment très agréable au cours duquel nous parlâmes de ce que nous venions de vivre et de mon expérience du bdsm.

 

Après avoir baisé les pieds de ma Maîtresse, je quittai le Donjon avec regret, mais heureux de cette expérience, en n’ayant qu’une seule envie : revenir aux pieds de Maîtresse Mercury.

 

Car j’ai vraiment adoré ce moment passé avec Maîtresse Mercury. Certains la disent froide et distante, ce que j’avais aussi perçu lors de ma toute première séance avec Elle. Il n’en est rien : Elle est très attentive, chaleureuse, sait instaurer un climat de confiance. Elle est une grande professionnelle de la domination masculine, Elle sait manipuler les hommes avec talent et les mener où Elle veut. Elle respecte complètement les safewords et les limites de l’esclave. Attention cependant : lorsque le supplice est accepté, il faut aller jusqu’au bout et respecter ses engagements d’esclave, sinon la punition peut tomber. Maîtresse est une vraie main de fer dans un gant de velours. Le soumis doit exprimer et renouveler sa dévotion, ce qui est normal. Enfin, Maîtresse Mercury est une très jolie Femme Supérieure au corps magnifiquement tatoué. Son petit sourire enjôleur et narquois vous fait craquer, Ses mains sont douces et fermes, Ses pieds sont magnifiques, Son regard est intense et profond, révélant toute Son intelligence et Sa détermination. Son cul vous donne envie d’être sous Elle pour l’éternité. Une prison aux barreaux dorés, addictive, dont tout homme devrait rêver Maîtresse est une Reine, que dis-je une Déesse dans le sens le plus fort du terme. Dans un système matriarcal, dont je souhaite l’avènement prochain, où il serait bon que les hommes soient réduits à l’esclavage par les Femmes, Maîtresse Mercury devrait occuper une place de premier rang.

 

Grâce à Maîtresse Mercury, je me suis sentis conforté dans mon identité profonde : celle d’une petite pute au service d’une Grande Maîtresse, de talent, à qui je suis fière d’appartenir. Avec une envie de poursuivre mon éducation sous Sa férule.

 

Mille fois merci, Maîtresse !

 

 

léche cul

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